Bibliomancienne remix

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  1. Éphémère, à l’image de cette pratique artiste. Près d’une centaine d’oeuvres picturales issues ou inspirées de l’art urbain, le street art, comme on dit à New York, vont s’exposer aujourd’hui à Montréal dans le cadre d’une exposition unique et fugace organisée dans le nord de la ville. Imaginé par un important collectionneur de street art, l’événement sporadique, baptisé paradoxalement Permanence, vise à célébrer ces créateurs de la rue, d’ici et d’ailleurs, qui s’amusent à détourner la trame urbaine à des fins artistiques, mais également à mettre en valeur, le temps d’une soirée, dans une galerie, ce pan de l’art contemporain trop souvent méprisé par les institutions chargées de valoriser la chose artistique, estime l’organisateur.( Exposition fugace pour art éphémère, Fabien Deglise, LeDevoir)

    Exposition Permanence, Space 27

     
     
  2. Roadsworth près de la bibliothèque/maison de la culture Notre-Dame-de Grâce, rue Botrel, Montréal, 28 août 2012.

     
     
  3. "

    The relatively unknown artist responsible, Robert Montgomery from Scotland, seems to have struck a chord with readers. His verses were presented sparsely in black and white typography. They appeared overnight and passers-by, used probably to blanking out colourful sales images, either didn’t notice at all, or stopped transfixed to read the poems.

    A new movement of advertising artists have followed in Montgomery’s wake. Nicknamed ‘Brandalism’, because it feeds into the graffiti versus vandalism debate, it has been taken up by artists in Britain, Australia and America and elsewhere. It is, like all street art, illegal. But street artists and graffitists are boldly exploiting the convenient rectangular spaces which normally purvey L’Oreal products or the latest albums.

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